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La direction en difficulté pour aboutir son projet MAX !

Vous trouverez en PJ la déclaration intersyndicale et des...La direction en difficulté pour aboutir son projet MAX ! - Lire la suite

Déclaration d’actualités CGT en CSE du 4 juin 2026

Le projet de loi de programmation militaire actuellement débattu...Déclaration d’actualités CGT en CSE du 4 juin 2026 - Lire la suite

Déclaration CGT au CSE d’EDF R&D du 12/05/2026

Guerre, militarisation accrue, inflation : une spirale infernale subie par...Déclaration CGT au CSE d’EDF R&D du 12/05/2026 - Lire la suite

Déclaration CGT contre la vague fasciste actuelle

déclaration CGT contre la vague fasciste actuelle Nous, CGT, ne...Déclaration CGT contre la vague fasciste actuelle - Lire la suite

La CGT vous informe : CR du CSE du 19 février 2026

Ce CSE s’est tenu à Saclay, sous la présidence...La CGT vous informe : CR du CSE du 19 février 2026 - Lire la suite

Evolution des régles de port des EPI dans les labos R&D : Ou en est on ?

Bonjour à tous, Vous savez sans doute que l’avis du...Evolution des régles de port des EPI dans les labos R&D : Ou en est on ? - Lire la suite

Déclaration CGT au CSE extraordinaire du 30 janvier 2026 – Projet d’arrivée du labo CMAP

Quels sont les vrais objectifs de la direction  avec...Déclaration CGT au CSE extraordinaire du 30 janvier 2026 – Projet d’arrivée du labo CMAP - Lire la suite

30 000 agent.e.s mobilisés le 2 septembre dans les IEG

Les 3 et 4 septembre, amplifions la mobilisation pour...30 000 agent.e.s mobilisés le 2 septembre dans les IEG - Lire la suite

CA – 2019

Lettre du CA 1er semestre 2019: lettre 2019.1

CA - 2018 CCE - 2018

Bienvenue à la CGT EDF R&D

Comme plusieurs dizaines de milliers de salariés(es) qui l’ont déja fait, vous envisagez de rejoindre la CGT. Quelles que soient vos motivations, vous exprimez ainsi la volonté de ne pas rester isolé(e), d’être acteur, actrice de votre avenir, de prendre en main vos revendications.

Se syndiquer à la CGT c’est une volonté de défendre collectivement et individuellement nos intérêts de salariés(es).

  • Être syndiqué(e) à la CGT, c’est être libre de pouvoir dire ce que l’on pense.

  • Être syndiqué(e) à la CGT, c’est un acte volontaire.

Remplissez votre bulletin d’adhésion en ligne sur notre site : Se syndiquer

Retrouvez les archives des Conférences Eclairées de la CGT R&D sur Youtube.

ACTUALITÉ SYNDICALE EDF

  • La cours des comptes s’attaque à notre modèle social – Episode 1

    14 septembre 2026

    Zoom sur les attaques de nos rémunérations La cour des comptes reconnaît en préambule l’ampleur des défis à relever par l’Entreprise avec, entre autres, la prolongation du parc nucléaire, la construction des EPR2, ou encore le développement de l’hydraulique : Il est donc reconnu que EDF doit recruter, former et fidéliser. Pourtant, à lire les treize recommandations formulées par la Cour des comptes (p6 du rapport en PJ), les salariés coûteraient trop cher et il faudrait serrer la vis… rien de bien nouveau direz-vous, car la Cour des comptes répète ce refrain depuis 2013. En septembre 2025, un rapport de la Cour des comptes, consacré au modèle économique d’EDF, s’attaquait – comme il se doit – au statut des IEG, considéré comme une particularité qui « pèse sur le bilan financier », en pointant notamment le coût du tarif agent.   Ce qui change cette fois, c’est la précision et l’étendue du tir. La plupart des droits sociaux des agents sont visés : forfait jours, compte épargne-temps, grille de rémunération, primes, temps de travail, régime de retraite, tarif agent… tout y passe ! En résumé, EDF doit réussir un programme industriel historique, mais la solution proposée consiste à affaiblir la rémunération globale, sous toutes ses formes, de celles et ceux qui sont chargés de le réaliser.  La Cour des comptes reconnaît pourtant que le modèle social actuel favorise la fidélisation et relève que le taux de démission est particulièrement faible. Mais cela ne l’empêche pas de proposer de réduire les garanties qui participent à cette stabilité… La cohérence attendra sans doute un prochain rapport ! Pour la CGT, nous, agents, constituons la première richesse d’EDF. Sans les travailleuses et les travailleurs qui portent chaque jour leurs qualifications, leur expérience et leur engagement au service des usagers, il n’y a ni sûreté, ni sécurité, ni qualité de service, ni innovation. Cette force de travail doit être correctement rémunérée, notre santé préservée. Un service public de l’électricité de qualité repose sur des moyens humains suffisants, des collectifs solides et une reconnaissance à la hauteur des responsabilités exercées. La Cour des comptes propose d’alléger la barque financière en jetant les garanties sociales par-dessus bord. Pourtant, ces garanties donnent justement à l’équipage les moyens de tenir le bon cap. Le rapport de force que nous serons capables de construire, « tous ensemble », dans les prochains mois, décidera de l’avenir de nos conditions sociales de travail : salaire, tarif agent, grille, temps de travail, CET… La CGT appelle l’ensemble des agents à s’inscrire dans la journée de grève et de mobilisation intersyndicale du mardi 15 septembre pour faire entendre une voix commune. Un collectif qui se lève est beaucoup plus difficile à contourner. Episode 1 : Zoom sur les attaques sur nos rémunérations : La première recommandation demande de limiter les augmentations salariales, en particulier les augmentations générales, selon la situation économique d’EDF. Tout d’abord, cette logique transfère directement les conséquences des décisions industrielles, réglementaires et financières vers les salariés alors que ces décisions relèvent des directions, de l’État et des pouvoirs publics. De plus, le salaire rémunère de manière sûre et pérenne une qualification, des compétences, des responsabilités ; il donne en outre droit à tous les conquis de notre sécurité sociale puisque des cotisations dites « salariales » et patronales » y sont adossées : régime santé, retraite, etc… En conséquence, une augmentation générale bénéficie à tous et consolide durablement la rémunération et par conséquent, le financement de la sécurité sociale. Mais, la Cour des comptes, fidèle au modèle libéral de notre gouvernement, préconise de développer la part variable qui dépend d’objectifs fixés par la direction avec un montant qui évoluerait fortement d’une année à l’autre et varierait selon les métiers, les unités ou les appréciations managériales. Pour tous les agents, cette évolution signifierait davantage d’objectifs individuels, de comparaisons entre collègues et de décisions difficiles à expliquer aux équipes pour les managers…. Le but est, bien sûr, de réduire, en moyenne, la rémunération des salariés, avec à la clé, de substantielles économies pour la direction, sur le dos des agents à qui l’on demande toujours plus sans augmenter leur salaire, même à la hauteur de l’inflation… La Cour souhaite réviser la grille de rémunération des IEG qu’elle juge ancienne et « insuffisamment différenciante ». Notre grille salariale sert pourtant de repère commun. Elle permet une égalité de traitement entre les agents en termes de reconnaissance des qualifications, organise les évolutions de carrière et encadre les décisions de l’employeur. Une grille plus « souple » offrirait davantage de marge à l’arbitraire dans les décisions salariales des directions. La rémunération dépendrait plus fortement du budget local, de la politique de l’unité et de l’appréciation du responsable hiérarchique de chaque agent : une individualisation renforcée aux dépens des collectifs de travail mais aussi de la qualité du service public. La Cour recommande d’accroitre la part variable de la rémunération et de renforcer la différenciation des primes. Encore un autre vecteur de précarisation des agents puisque la prime est révisable tous les ans : plus de pression, plus de stress pour les agents, sans compter qu’en cas d’absence pour maladie par exemple, la prime saute ! Augmentation de l’individualisation qui fragilise chaque agent mais aussi les collectifs de travail, pourtant essentiels à la réalisation des missions industrielles. C’est aussi à la clé une perte de financement pour la sécurité sociale, avec des pertes de droits pour les agents… Le tarif agent (avantage énergie) encore une fois dans le viseur La Cour propose de réduire progressivement l’avantage en nature énergie, notamment en plafonnant les consommations prises en compte. Elle recommande aussi d’augmenter fortement son évaluation fiscale et sociale. Les conséquences concrètes seraient une hausse des cotisations, l’augmentation du revenu imposable et une nouvelle réduction du pouvoir d’achat. Cet avantage énergie appartient de longue date à la rémunération globale des salariés des IEG et les employeurs le présentent d’ailleurs comme un argument d’attractivité lors des recrutements. La CGT a déjà largement alerté sur cette menace, la plus immédiate puisque le ministère de tutelle a interpellé les organisations syndicales sur ce A suivre…

    A suivre...
  • La cours des comptes s’attaque à notre modèle social – Episode 2

    14 septembre 2026

    Zoom sur les attaques sur notre temps de travail, notre retraite et nos métiers La cour des comptes reconnaît en préambule l’ampleur des défis à relever par l’Entreprise avec, entre autres, la prolongation du parc nucléaire, la construction des EPR2, ou encore le développement de l’hydraulique : Il est donc reconnu que EDF doit recruter, former et fidéliser. Pourtant, à lire les treize recommandations formulées par la Cour des comptes (p6 du rapport en PJ), les salariés coûteraient trop cher et il faudrait serrer la vis… rien de bien nouveau direz-vous, car la Cour des comptes répète ce refrain depuis 2013. En septembre 2025, un rapport de la Cour des comptes, consacré au modèle économique d’EDF, s’attaquait – comme il se doit – au statut des IEG, considéré comme une particularité qui « pèse sur le bilan financier », en pointant notamment le coût du tarif agent.   Ce qui change cette fois, c’est la précision et l’étendue du tir. La plupart des droits sociaux des agents sont visés : forfait jours, compte épargne-temps, grille de rémunération, primes, temps de travail, régime de retraite, tarif agent… tout y passe ! En résumé, EDF doit réussir un programme industriel historique, mais la solution proposée consiste à affaiblir la rémunération globale, sous toutes ses formes, de celles et ceux qui sont chargés de le réaliser.  La Cour des comptes reconnaît pourtant que le modèle social actuel favorise la fidélisation et relève que le taux de démission est particulièrement faible. Mais cela ne l’empêche pas de proposer de réduire les garanties qui participent à cette stabilité… La cohérence attendra sans doute un prochain rapport ! Pour la CGT, nous, agents, constituons la première richesse d’EDF. Sans les travailleuses et les travailleurs qui portent chaque jour leurs qualifications, leur expérience et leur engagement au service des usagers, il n’y a ni sûreté, ni sécurité, ni qualité de service, ni innovation. Cette force de travail doit être correctement rémunérée, notre santé préservée. Un service public de l’électricité de qualité repose sur des moyens humains suffisants, des collectifs solides et une reconnaissance à la hauteur des responsabilités exercées. La Cour des comptes propose d’alléger la barque financière en jetant les garanties sociales par-dessus bord. Pourtant, ces garanties donnent justement à l’équipage les moyens de tenir le bon cap. Le rapport de force que nous serons capables de construire, « tous ensemble », dans les prochains mois, décidera de l’avenir de nos conditions sociales de travail : salaire, tarif agent, grille, temps de travail, CET… La CGT appelle l’ensemble des agents à s’inscrire dans la journée de grève et de mobilisation intersyndicale du mardi 15 septembre pour faire entendre une voix commune. Un collectif qui se lève est beaucoup plus difficile à contourner. Episode 2 : Zoom sur les attaques sur notre temps de travail, notre retraite et nos métiers Notre temps de travail : La Cour des comptes décrit l’accord forfait-jours comme « très généreux » et « coûteux ». Elle souhaite revoir les accords sur le temps de travail, automatiser son décompte et réduire les possibilités d’alimentation du compte épargne-temps. En 2024, 92 % des cadres éligibles travaillaient au forfait-jours. Dans le même temps, l’encours des CET a augmenté de 65 % entre 2018 et 2024. Si la Cour des comptes voit principalement dans les CET une dette financière, pour la CGT cette progression révèle aussi une réalité professionnelle. De nombreux cadres stockent des jours de repos en raison d’une charge trop élevée, des délais contraints et des effectifs insuffisants. Si la réduction des plafonds du CET ferait effectivement disparaître une partie du stock comptable, la surcharge de travail, elle, continuerait d’alimenter des journées déjà bien trop longues ! Un décompte effectif du temps, par contre, constituerait un outil utile. Il rendrait visibles les dépassements, protégerait les temps de repos et objectiverait la charge. Mais cette fonction protectrice suppose des garanties claires pour les salariés et un véritable droit d’alerte. La cour préconise que soit réduite la rémunération des heures supplémentaires, en nivelant vers le bas, comme d’habitude, c’est-à-dire  en alignant leur taux de rémunération sur celui du droit commun, qui a connu avec les lois travail des régressions ; cela passerait le taux de rémunération des heures supp de 50% de plus qu’une heure normale à 25% seulement. Notre système de retraite : La cour pointe du doigt l’âge de départ en retraite des agents et le montant de leur pension. Tout simplement en les comparant au régime général, avec l’éternel moteur libéral du nivellement par le bas, sans aucun mot sur la pénibilité et les contraintes de certains métiers des IEG, sans référence non plus au service public. Nos métiers : La Cour des comptes recommande que les compétences critiques restent détenues directement par EDF. Ce constat rejoint une préoccupation portée depuis longtemps par la CGT car les pertes de savoir-faire, les réductions d’effectifs et l’excès de sous-traitance ont fragilisé la maîtrise industrielle. La relance du nucléaire et l’électrification des usages exigent désormais une politique ambitieuse de recrutement et de formation. La question porte donc sur l’étendue des compétences jugées « critiques », avec le risque d’une définition trop étroite qui conduirait à maintenir un petit noyau d’experts tout en externalisant, ou en filialisant, dans des filiales hors statut, une grande partie des activités. La cour des comptes oriente précisément dans cette direction dans son rapport : « EDF doit donc poursuivre les efforts engagés afin de développer une planification intégrée des compétences à horizon 2030-2035 et renforcer les scénarios à long terme d’équilibre entre les charges d’activité et les ressources humaines en intégrant davantage une logique de groupe et davantage une logique d’entreprise étendue ».  « EDF recourt également, de manière limitée à ce jour, à la filialisation de certaines activités, permettant de recruter des salariés sur un cadre social plus adapté à l’activité principale de ces filiales. Cette évolution significative mais récente de la politique de recrutement n’a pas encore produit tous ses effets et reste à confirmer dans la durée. » Pour nous agent de la R&D, cette recommandation constitue une menace très A suivre…

    A suivre...
  • Crise climatique : les services publics, notre seul rempart !

    1 août 2026

    Les incendies plus nombreux encore cette année que dans les années antérieures ravagent l’Europe, la France et l’Espagne particulièrement : des dizaines de milliers d’hectares partent en fumée, des populations sont évacuées dans l’urgence, des écosystèmes entiers détruits, des vies bouleversées. Ces incendies, par leur ampleur, confirment l’accélération des effets du changement climatique, annoncée depuis des années par les scientifiques du climat. Ils mettent aussi en évidence le manque de réflexion politique, de planification pour faire face aux nombreux défis liés au réchauffement climatique et ainsi protéger les populations. Face à ces événements qui n’ont plus rien d’exceptionnel, une évidence s’impose chaque jour un peu plus : Ce sont les services publics et leurs agents qui tiennent la ligne, au péril de leur vie malheureusement pour certains : Pompiers, hôpitaux, sécurité civile, et bien sûr le service public de l’énergie. Ils oeuvrent pour l’intérêt général malgré des moyens humains et matériels devenus très insuffisants puisque constamment dégradés par les gouvernements successifs et particulièrement sous les quinquennats de Macron. Les électriciens et gaziers engagés et sur le pont ! Derrière chaque réseau réalimenté après un feu, une tempête ou une canicule, il y a des électriciens et des gaziers qui interviennent. Lors des incendies comme ceux de Gironde, les gaziers travaillent aux côtés des pompiers, sur le terrain, pour couper les alimentations en gaz dans les zones menacées : un geste technique indispensable pour éviter qu’une fuite ou qu’une canalisation exposée aux flammes ne transforme un feu de forêt en drame encore plus important. Ce travail, invisible pour le grand public, est pourtant une condition de la sécurité de tous. Souvent dans l’urgence, parfois de nuit, parfois au péril de leur sécurité, ces agents interviennent pour que des hôpitaux continuent de tourner, que des foyers gardent l’accès à l’eau, à l’électricité et au gaz…avec des moyens insuffisants. La fragilité de nos infrastructures et de nos organisation mise au grand jour Dans certaines zones, la continuité de l’alimentation électrique repose actuellement sur une seule liaison à haute tension (225 kV). Cette situation souligne à quel point les réseaux, comme nos moyens de production, sont exposés aux événements climatiques extrêmes et rappelle l’urgence des investissements nécessaires mais aussi de l’accroissement des effectifs pour garantir un service public de qualité, sûr et robuste face à la multiplicité des risques climatiques. Cela impose la sortie du marché de l’électricité, que la CGT porte sans relâche depuis l’ouverture à la concurrence et le changement de statut de l’entreprise EDF-GDF dans les années 2000. L’engagement de beaucoup de nos collègues va au-delà de leurs missions d’électriciens et de gaziers en étant sapeurs-pompiers volontaires. Cela constitue un élément essentiel de la réponse aux catastrophes naturelles et mérite un soutien sans ambiguïté de leurs employeurs. Nous saluons aussi la forte mobilisation des élus, des salariés et des bénévoles des Activités Sociales de l’énergie qui, localement comme nationalement, ont su réagir rapidement pour apporter un soutien concret aux personnes touchées par les incendies. Cette mobilisation est à l’image des valeurs portées par les Activités Sociales de l’énergie : proximité, fraternité et entraide. Elle démontre que, dans les moments les plus difficiles, notre modèle social est un véritable outil de solidarité. C’est précisément au moment où ce service public prouve, une fois de plus, son utilité vitale, que le gouvernement, via la Cour des comptes, choisit d’attaquer son socle social ! Quelle incurie de ces politiques toujours au service des plus riches, du grand capital. D’autres choix s’imposent : On ne répond pas à l’urgence climatique en fragilisant les conditions de travail et de rémunération des agents des IEG. Il faut au contraire consolider le service public de l’énergie : ses moyens, ses effectifs, son statut, ses droits…et sortir l’électricité du marché ! Défendre nos conquis sociaux, ce n’est pas défendre des privilèges, c’est défendre la capacité même des agents du service public de l’énergie à faire face aux crises qui viennent. Défendre le service public, c’est se donner collectivement les moyens de tenir face au réchauffement climatique, aujourd’hui et demain.  Pour stopper les attaques contre notre statut et le service public de l’électricité, revendiquer des augmentations de salaire et le renforcement de notre grille de salaire des IEG par l’indexation du SNB sur l’inflation, nous vous appelons dès maintenant à vous mettre en grève le 15 Septembre Rejoignez-nous, adhérez, pour renforcer la CGT EDF R&D, agir et peser ensemble sur les décisions. Pour vous syndiquer à la CGT : https://cgt-edf-recherche.fr/se-syndiquer/ Pour nous contacter : cgt-retd@edf.fr Pour lire nos publications : http://cgt-edf-recherche.fr/

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