Février 2019: Compte Rendu du CCE du 21 Février
Avril 2019: Compte rendu du CCE des 9 et 10 avril
Mai 2019: Compte Rendu du CCE du 23 mai
Février 2019: Compte Rendu du CCE du 21 Février
Avril 2019: Compte rendu du CCE des 9 et 10 avril
Mai 2019: Compte Rendu du CCE du 23 mai
A suivre ↴
Le mardi 18 novembre, le général Fabien Mandon, chef d’état major des armées, a estimé que le pays devait “accepter de perdre ses enfants”.Ces mots terribles engagent directement la responsabilité d’Emmanuel Macron, puisque le chef d’état-major des armées est placé directement sous l’autorité du président de la République.Les syndicats CGT de l’énergie réunis en Conseil Général FNME-CGT ce mercredi 26 novembre 2025, condamnent ces propos guerriers scandaleux.Alors que le capitalisme, à bout de souffle, est plongé dans une profonde crise cyclique et structurelle, ses valets les plus zélés veulent nous précipiter dans la guerre, afin d’assurer sa survie.En nous proposant comme seul avenir la ruine sociale et l’affrontement militaire, Emmanuel Macron et les dirigeants occidentaux veulent anéantir toute perspective de changement de société progressiste.Car c’est bien le président de la République qui a déclaré la guerre à son propre peuple : Guerre contre les pauvres Guerre contre les immigrés ; Guerre contre les services publics ; Guerre contre les aspirations des citoyens à vivre en démocratie. C’est pourquoi les électriciens et gaziers CGT, agents d’un service public créé par le Conseil National de la Résistance et les résistants rescapés de la barbarie nazie, ne permettront jamais que nos enfants servent de chair à canon dans leurs guerres impérialistes.Nos intérêts de classe nous ordonnent au contraire de mener une bataille sans merci contre le capital, et d’aller vers une reconquête sociale, où chaque centime arraché par les travailleuses et les travailleurs, n’ira pas alimenter leur économie de guerre.Par nos luttes, plongeons Macron et sa politique dans le noir, et mettons la lumière vers un avenir de paix entre les peuples.Nous n’aurons de cesse de nous mobiliser pour que nos enfants et les générations futures se baignent dans un océan de bonheur, jamais dans leurs rivières de sang. M O T I O N RESISTANCE !
Abrogation du départ à la retraite à 64 ans et retour des régimes spéciaux pionniers Deux ans après notre mobilisation historique, le gouvernement ne parvient toujours pas à faire admettre sa réforme des retraites illégitime par l’opinion. Il fait donc semblant de revenir dessus par des « concertations » à cadre budgétaire fixé. Seule l’abrogation de la réforme est légitime, mais seule notre mobilisation pourra l’imposer. LE RETOUR LA MOBILISATION MASSIVE DE 2023 A MIS LES RETRAITES AU CENTRE DU DÉBAT 64 ans, ça ne passe pas ! Il faut abroger la réforme, c’est le préalable non négociable, et revenir aux 62 ans pour ouvrir le chemin vers le retour à la retraite à 60 ans avec 37,5 annuités. D’ailleurs tous ceux qui ont défendu le recul de l’âge de la retraite ont été sanctionnés dans les urnes. Dans les IEG, nous revendiquons en outre l’application de notre régime spécial pionnier pour tous les embauchés depuis septembre 2023. MAIS LE SUJET DES RETRAITES N’EST PAS CLOS ET REVIENT A L’AGENDA DES LUTTES Le « conclave » mis en place par le 1er ministre est une farce, à commencer par l’appellation. Les réunions avec des gens hostiles à l’abrogation de la réforme des retraites, comme le MEDEF, partisan de baisser la part des richesses produites attribuées aux retraites et partisan de la retraite par capitalisation, et la CFDT qui porte toujours son système de retraite par points recalé en 2019 pourraient, si elles n’accouchent pas d’une souris, aboutir à affaiblir encore plus les droits à la retraite des travailleurs. Il ne sortira jamais rien de négociations si le patronat n’est pas forcé à des concessions par la mobilisation des travailleurs. DÉMOCRATIE LE VOTE SUR LA LOI RÉFORMANT LES RETRAITES DOIT ENFIN AVOIR LIEU ! La concertation sur les retraites ne doit pas servir à légitimer la loi jamais votée, imposée par 49.3 en 2023 contre la volonté de la population. Aujourd’hui, plus de 70 % sont pour l’abrogation de la réforme des retraites. Pour que la démocratie soit respectée, la CGT exige dans tous les cas un vote au Parlement ou la consultation des français·es par référendum. RIEN SUR LES SALAIRES, PENSIONS, LICENCIEMENTS ET SERVICES PUBLICS Lors de son discours à l’Assemblée le Premier ministre n’a fait aucune annonce pour l’augmentation des salaires et des pensions, pour contrer les milliers de licenciements en cours ou sur la nécessité de stopper les attaques envers les services publics, premières préoccupations de la population. Son discours s’inscrit dans le sillage des politiques économiques exclusivement aux bénéfices des grands groupes, il poursuit le chantage à la dette, les menaces sur les services publics et la Sécurité sociale. POUR GAGNER : S’INFORMER, ECHANGER, SE SYNDIQUER POUR SE MOBILISER Prétendre nous faire travailler sans s’arrêter, pendant 43 années, jusqu’à 64 ans, sans avoir subi un licenciement, une carrière hachée, notamment pour les femmes, c’est mission impossible : il s’agit en fait de baisser le montant des retraites. Alors que le retour à 62 ans représenterait pour 2025, 3 milliards d’€uros, soit moins de 1% du budget total des retraites, le gouvernement et le MEDEF nous parlent toujours de dépenses, jamais du manque de recettes. Pourtant, il y a de quoi financer aussi bien l’abrogation de cette loi, mais aussi des avancées sur les départs anticipés, contre la pénibilité et le retour des régimes pionniers, en stoppant les cadeaux aux grandes entreprises et aux très fortunés, en augmentant les salaires, en réalisant l’égalité femmes-hommes, en arrêtant les exonérations de cotisations. Pour agir collectivement et peser sur les décisions, rejoignez-nous : https://cgt-edf-recherche.fr/se-syndiquer/
Après le choc des européennes les exigences sociales doivent être entendues ! L’abstention et l’extrême droite ont atteint un record lors des élections européennes de ce 9 juin. Cette tendance est à l’œuvre dans toute l’Europe mais la France est le pays dans lequel les listes d’extrême droite font le score le plus élevé. Les organisations syndicales alertent depuis des années sur la crise sociale et démocratique qui traverse notre pays. Un politique qui tourne le dos au social et qui crée déclassement, abandon de nos industries et de nos services publics, le passage en force contre la mobilisation historique contre la réforme des retraites, l’absence de perspectives de progrès et la banalisation des thèses racistes, constituent le terreau sur lequel l’extrême droite prospère. En décidant de dissoudre l’Assemblée nationale, et d’organiser des élections législatives en trois semaines, après les premiers départs en vacances et à la veille des Jeux Olympiques, le président de la République prend une lourde responsabilité. Il faut un sursaut démocratique et social. A défaut, l’extrême droite arrivera au pouvoir. Nous l’avons vue à l’œuvre dans l’histoire et aujourd’hui en Italie ou en Argentine par exemple : austérité pour les salaires et les services publics, réformes constitutionnelles remettant en cause l’indépendance de la justice et le rôle des syndicats, attaques contre les droits des femmes et des personnes LGBTQIA+, remise en cause du droit à l’IVG, politiques racistes qui mettent en opposition les travailleuses et les travailleurs en fonction de leur religion, de leur couleur ou de leur nationalité. Nous connaissons ses votes en France comme en Europe, ils sont toujours défavorables aux travailleuses et aux travailleurs. Notre République et notre démocratie sont en danger. Il faut répondre à l’urgence sociale et environnementale et entendre les aspirations des travailleuses et des travailleurs et notamment : Augmenter les salaires et les pensions ; Revenir sur la réforme des retraites et sur celles de l’assurance chômage ; Défendre nos services publics et en garantir l’accès à toutes et tous sans condition de nationalité et sur tout le territoire. Notre école, notre recherche, notre système de santé, de prise en charge de la dépendance, notre système de justice sont asphyxiés et ont besoin d’investissements massifs ; Mettre fin à la verticalité du pouvoir en commençant par restaurer la démocratie sociale à tous les niveaux, entreprise, branche, territoire et interprofessionnel ; Mettre en place des mesures de justice fiscale et notamment taxer les super profits, dividendes et rachats d’actions ; Instaurer enfin l’égalité salariale et éradiquer les violences sexistes et sexuelles ; Instaurer le droit à la régularisation pour tous les travailleurs et travailleuses étranger·es sur la base d’un certificat de travail ; Relocaliser et transformer notre industrie pour répondre aux besoins sociaux en environnementaux en la protégeant du dumping social, fiscal et environnemental ; Créer de nouveaux droits pour permettre aux travailleuses et aux travailleurs d’anticiper les transformations environnementales et de sécuriser leur emploi ; Dans l’immédiat, nous appelons le président de la République à la cohérence. L’Assemblée nationale est dissoute, les réformes doivent donc être interrompues étant donné qu’il n’y a plus aucun contrôle démocratique. Le gouvernement doit en particulier immédiatement renoncer à sa réforme de l’assurance chômage. Nous appelons à manifester le plus largement possible ce week-end pour porter la nécessité d’alternatives de progrès pour le monde du travail.
⬐ Plus
Des avancées sociales sont obtenues tous les jours grâce aux revendications collectives. Le syndicat est LE lieu de liberté permettant aux salariés de débattre, de s’organiser et d’agir pour faire valoir et obtenir des droits.
Remplissez votre bulletin d’adhésion en ligne sur notre site : Se syndiquer
