Note produite par le service économique de Natixis

Note CGT suite à la note produite par le service économique de Natixis Plusieurs données le confirment : les politiques d’inspiration libérale, mises en place en France et dans les autres pays en Europe et dans le reste du monde, sont source de souffrances pour le monde du travail et alimentent les inégalités. Et cette réalité est de plus en plus reconnue, y compris dans les rangs des libéraux et…Lire la suite »

Moins de droits pour les salariés, plus de pouvoirs pour les employeurs

Le gouvernement vient de nous proposer dans la droite ligne de ses prédécesseurs une énième réforme du droit du travail partant du principe que le travail est un coût, alors qu’il produit les richesses. Cette loi va se rajouter aux précédentes sans même les avoir évaluées et pour cause, elles sont inefficaces. Pourtant, lors de sa première rencontre avec le gouvernement, la CGT a fourni 14 pages de propositions pour…Lire la suite »

Première analyse des ordonnances Macron

Ordonnance relative au renforcement de la négociation collective Titre I Chapitre 1, p. 2 Primauté de l’accord d’entreprise et bloc de compétence réservé à la branche Principe : l’accord d’entreprise prévaut sur la branche Le projet d’ordonnance poursuit et généralise « l’inversion de la hiérarchie des normes » commencé par la loi El Khomri en faisant prévaloir l’accord d’entreprise sur l’accord de branche. Ainsi dans la plupart des domaines du…Lire la suite »

Pouvoir d’achat : l’illusion Macron

Pour augmenter le pouvoir d’achat, Macron aurait pu augmenter le Smic, les minima sociaux ou imposer des négociations salariales dans les branches et dans la fonction publique, mais il a fait un autre choix ultra libéral. Il prévoit de supprimer les cotisations maladie (0,75 % du salaire brut) et chômage (2,4 %) acquittées par les salariés. Le gain en salaire net serait de 3,15% en échange d’une hausse de 1,7…Lire la suite »

Médicament le juste prix, un accès pour tous

En France comme dans bon nombre de pays, les prix du médicament sont très loin du simple résultat de l’offre et la demande. Jusqu’aux années 1940, les prix pratiqués par l’industrie pharmaceutique se sont développés sans intervention de l’État. Ce n’est qu’avec l’avènement de l’assurance sociale et pour encourager le développement d’une industrie, que l’État a décidé « d’encadrer » les prix des médicaments. Au départ, l’engagement de celui-ci s’est…Lire la suite »